Les bad boys
Ah les mauvais garçons ! Qu'est ce qu'on les aime les bad boys du cinéma hein? Gueule de truand, regard de braise et accent à couper au couteau et paf ça y est : les filles fondent et les gars décuplent leur production de testostérone. Et on doit avouer que c'est assez impressionant de finalement les rencontrer en live, ces personnalités bien trempées qui trônent aux places d'honneur du panthéon des bad guys : Ray Liotta, affranchi chez Scorsese, Thomas Kreschtmann, colonel nazi dans le Pianiste ou encore Mads Mikkelsen qui obtient la palme d'or du vilain en osant mettre plein de baffes à notre James Bond adoré dans Casino Royale, qui plus est tout nu ! Non mais !
Mais quand ces gueules cassées aux yeux perçants pénètrent dans la Suite Cadeaux du Carlton, le silence est de mise ... Que faire? Que dire? Avoir Mr Ray Liotta à un mètre de soi, qui tend la main avec un sourire carnassier, on se dit attention ! Il feint de vouloir me dire bonjour mais dans deux minutes, j'ai les pieds coulés dans un bloc de ciment et je suis en train de discuter avec la faune marine de la baie de Cannes ... Et bien figurez vous que que nenni ! Non content d'être redoutablement adorable, le sieur Liotta est en plus bourré d'humour et de gentillesse, et tout le monde fut charmé par son charisme rassurant, même si à un moment il a éternué et tout le monde s'est jeté à terre en le suppliant de tuer d'abord les stagiaires.
Un autre détail particulièrement alarmant qui caractérise ces bad boys légendaires, c'est que ce sont de sacrés beaux gosses. Barbe de trois jours savamment baroudeuse, l'oeil bleu perçant et le sourire ravageur, on serait presque rendu de les supplier de nous torturer au chalumeau s'ils veulent mais à condition qu'ils tombent la chemise ! En un mot : Rhââââ !
Il y a aussi une catégorie spéciale de bad boys : les vrais bad boys ! Car quand Ray Liotta choisit un coussin mauve en disant que ça plaira à sa fille, on se dit que bon, il n'aurait en fait pas fait long feu dans la mafia s'il était plus intéressé par le catalogue Laura Ashley que par les contrats.
Mais y'en a qui sont déjà des bad boys comme Caleb Landry Jones, la révélation de Antiviral, le film du fils de David Cronenberg, Brandon. Caleb, talentueux et gentil au demeurant, est comment dirait-on.. possiblement sous l'influence de substances qu'on ne trouve pas forcément en parapharmacie. Ou alors il aime bien les céréales avec du Bailey's le matin au réveil (soit vers 17h30). Un pur Hollywood grungy boy, Caleb nous est définitivement paru comme THE bad boy de la Suite, quand il a commencé à chanter du Rolling Stones aux peluches du stand jouets ... Respect.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire